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Journée d'études sur la pauvreté des migrants
En quelques mots, les conclusions de la journée qui s'est déroulée le 27 mars 2010 à Libramont:
Les situations de pauvreté et d’injustice des pays du Sud ont des causes structurelles externes (dette, compétition entre l’agriculture du Nord et du Sud, etc.) et internes (manque de démocratie, les élites locales courcircuitent l’aide, etc.).
C’est au nom de la compétitivité que la solidarité est remise en question.
Espoir : les communautés locales s’organisent, se mobilisent et revendiquent leurs droits sur les ressources naturelles. Mais difficile car les leaders locaux sont achetés par le Nord et sont intimidés (violence). Les communautés locales trouvent du soutien externe (ONG locale, prêtes, militants, syndicalistes, etc.)
Rôle de la solidarité internationale : il ne faut pas ignorer les acteurs locaux ni les affaiblir.
Nous devons être vigilants et apporter du soutien et non venir avec un projet vide d’intérêts actifs qui se substituent aux efforts locaux.
Les acteurs du sud n’attendent pas les occidentaux pour prendre en charge leurs problèmes. Le danger est que nos interventions les affaiblissent.
Il faut renforcer les capacités locales
Notre hâte à aider peut pénaliser le processus d’aide à long terme. Mieux vaux chercher à les accompagner qu’à les remplacer.
En quelques mots, les conclusions de la journée:
Les situations de pauvreté et d’injustice des pays du Sud ont des causes structurelles externes (dette, compétition entre l’agriculture du Nord et du Sud, etc.) et internes (manque de démocratie, les élites locales courcircuitent l’aide, etc.).
C’est au nom de la compétitivité que la solidarité est remise en question.
Espoir : les communautés locales s’organisent, se mobilisent et revendiquent leurs droits sur les ressources naturelles. Mais difficile car les leaders locaux sont achetés par le Nord et sont intimidés (violence). Les communautés locales trouvent du soutien externe (ONG locale, prêtes, militants, syndicalistes, etc.)
Rôle de la solidarité internationale : il ne faut pas ignorer les acteurs locaux ni les affaiblir.
Nous devons être vigilants et apporter du soutien et non venir avec un projet vide d’intérêts actifs qui se substituent aux efforts locaux.
Les acteurs du sud n’attendent pas les occidentaux pour prendre en charge leurs problèmes. Le danger est que nos interventions les affaiblissent.
Il faut renforcer les capacités locales
Notre hâte à aider peut pénaliser le processus d’aide à long terme. Mieux vaux chercher à les accompagner qu’à les remplacer.
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